Les difficultés scolaires à Thera Pulsia : une approche globale et sur-mesure de l’élève en difficultés

Chaque élève en difficulté est avant tout un enfant ou un adolescent en souffrance.
La psychopédagogie à Thera Pulsia prend en compte toutes les dimensions du jeune en difficulté et vise à le rendre acteur de son propre changement. Chaque élève a à trouver sa place à l’École, celle qui lui permettra d’être lui-même, d’apprendre sereinement, d’avoir des amis et de réussir à son rythme.

Je suis attentive à la demande (notes, comportement, méthode, …) sans perdre de vue qu’une difficulté scolaire est parfois révélatrice d’un mal-être moins visible (manque de confiance, trouble d’apprentissage, dépression, harcèlement, difficulté familiale …)

J’essaie de rendre l’accompagnement ludique et agréable, progresser c’est aussi se faire plaisir.

Arthur n’aime pas faire ses devoirs, Léa s’ennuie, Paul bavarde, Oscar ne lit pas la consigne, Max n’a pas d’amis, Malo n’est pas matheux, Camille s’épuise, Valentine peut mieux faire, Pierre ne comprend pas à quoi ça sert d’apprendre tout ça, Jules a de mauvaises notes, Zoé ne tient pas en place, Marine s’embrouille à l’écrit, Rémi se fait harceler …

Tous ces élèves sont intelligents. Pourtant ils sont en difficultés.

Avec ou sans diagnostic (haut potentiel, dyslexie, trouble d’attention, …) ils mettent souvent beaucoup d’énergie à comprendre ce qu’on attend d’eux. Quelques-uns finissent par se  décourager.

Chaque élève est unique et complexe

Chacun de nous a développé naturellement des stratégies pour apprendre, mémoriser, se concentrer, depuis le plus jeune âge. A voix haute, en bougeant, lentement, en dessinant, …

De plus, chacun a son histoire, son caractère, sa vie. Les messages perçus dès la petite enfance souvent inconsciemment vont façonner l’élève. Il va se mettre la pression ou abandonner très rapidement, voir l’école comme un terrain d’expérimentation ou d’ennui, se sentir à l’aise ou s’angoisser en groupe.

L’élève acteur de son épanouissement.

Comme tout acte éducatif le travail en psychopédagogie vise l’autonomisation. Il aide chacun à trouver les clés de son épanouissement scolaire :  le sens, la confiance ensoi, l’envie, la connaissance de soi, la gestion des émotions, les méthodes adaptées.

Un accompagnement systémique intégrant une variété d’outils

L’enfant est considéré dans ses systèmes : scolaire,familial, amis, loisirs. La difficulté naît d’exigences ou d’interactions. Il est important de tenir compte de l’environnement et de décrypter avec l’enfant en difficulté les différents enjeux et particulièrement ce qu’on attend de lui. Il pourra alors décider et agir.

Formée à l’École PSI®, Psychologie Systémique et Intégrative, j’emprunte à la richesse des apports théoriques et expérientiels de Martine et Jean-Luc Pignol : Analyse Transactionnelle, Gestalt, École de Palo Alto, psychanalyse…

J’ajoute des outils plus spécifiques aux apprentissages : approche d’Elisabeth Nuyts, neurosciences, orthopédagogie québécoise, gestion mentale, pédagogie positive, méthode Montessori, énigmes et jeux de logique, photolangage®…

Jeux logiques utilisés dans la gestion des difficultés scolaires

Un travail en équipe

Simple «coup de pouce » ou travail en profondeur, mon accompagnement en psychopédagogie se fera de préférence en phase avec les parents et le corps enseignant. Il amènera le jeune à une plus grande autonomie et à une plus grande confiance en ses capacités.

Quand il est possible, le travail en collaboration avec les parents et enseignants permet de croiser les regards des uns et des autres sur l’élève. Grâce à cette complémentarité l’accompagnement gagne en efficacité. L’élève est vu avec ses difficultés scolaires mais aussi avec ses atouts. Les aménagements sont adaptés. Les relations entre les enseignants et les parents sont apaisées et constructives.

Les difficultés scolaires :  un mélange de causes mécaniques et psychiques, les unes entraînant les autres

Les difficultés d’apprentissage :

Elles se traduisent généralement par de « mauvaises »notes ou des efforts qui ne paient pas. La notion de difficultés scolaires n’est pas la même pour tout le monde, de même que la notion de réussite ou d’efforts.

Les troubles « dys »

Les difficultés scolaires peuvent être d’origine mécanique,un trouble d’apprentissage par exemple (Dyslexie, dyspraxie, trouble d’attention, …). S’il n’est pas diagnostiqué il peut mettre la scolarité en péril.

Les différents types d’intelligence

Les difficultés scolaires peuvent aussi provenir d’un type de mémoire ou d’intelligence différent de celui qui est sollicité à l’école. C’est le cas par exemple du Haut Potentiel des enfants dits « précoces ». Non accompagné il peut mener à l’échec scolaire.

De même, une intelligence pratique est un atout certain dans la vie quotidienne ou professionnelle mais peut être un frein au collège ou au lycée.

De nombreux travaux de recherche ont mis en évidence ces différents types d’intelligence comme les Intelligences Multiples d’Howard Gardner, les types de mémoires privilégiés (VAKOG) … L’éducation Nationale s’ouvre peu à peu mais reste trop normative.

Les émotions

Une fragilité psycho-affective peut également être à l’origine de difficultés d’apprentissage. Il est important de prendre soin de ses émotions pour libérer l’énergie nécessaire à l’apprentissage. L’élève en manque de confiance ou déprimé ne peut pas travailler efficacement. L’enfant qui vit une tension familiale importante peut avoir besoin d’évacuer son inquiétude. L’adolescent angoissé n’a pas l’énergie cognitive nécessaire, le jeune préoccupé par des pensées envahissantes aura du mal à se concentrer durablement.

La peur ou la colère mal gérées sont à l’origine de difficultés scolaires chez de nombreux élèves.

Les difficultés relationnelles :

De la difficulté à se faire un ami jusqu’au harcèlement.

L’école au sens large est un lieu de vie pour nos enfants. Ils y expérimentent la socialisation à travers le groupe. Il est important qu’ils soient à l’aise, se sentent en sécurité, qu’ils aient des ami(e)s ou en tout cas des relations satisfaisantes. A l’intérieur de la classe et en récréation. Dans ce groupe se rejouent les interactions constitutives de sa personnalité. Les difficultés de relations sont importantes à prendre en compte, elles révèlent les fragilités de chacun.

Mieux vaut aider l’enfant à trouver sa place plutôt que de le laisser se satisfaire de celle qu’on lui laisse.

Les difficultés de comportement :

Le cadre scolaire est fait de règles, de codes plus ou moins explicites. L’enfant, surtout l’adolescent se confronte tous les jours à des interdictions qu’il peut avoir envie de transgresser. Il cherche alors maladroitement une réaction de l’adulte. Les difficultés de comportement peuvent être pathologiques. Plus souvent elles sont l’expression d’un mal-être : injustice, incompréhension, ennui, insécurité, manque d’estime de soi.

L’aider à réagir c’est à dire à faire ce qui est bon pour lui. Reconstruire le cadre ferme, cohérent et bienveillant dont il a besoin. En lien avec l’établissement, rétablir la confiance en l’adulte.

Si nécessaire l’accompagnement peut évoluer vers une approche thérapeutique individuelle ou familiale ou des stages en groupes.